Ondes électromagnétiques : « Je me sens en danger partout » – l’Anses admet enfin que ça existe : examen de leur langage !

19h00, le 28 mars 2018, modifié à 19h07, le 28 mars 2018

http://www.europe1.fr/societe/ondes-electromagnetiques-je-me-sens-en-danger-partout-3611966

FRANCE-SANTE-ONDES ELECTROMAGNETIQUES

Pour se protéger des ondes, les électrosensibles se couvrent de tissu anti-ondes. @ JEFF PACHOUD / AFP

D’après un rapport de l’Anses, « l’électrosensibilité est une maladie aux symptômes bien réels, même si sa véracité médicale n’a pas été encore établie ».

NOTE : « la VERACITE » en matière de médecine est un non sens, puisqu’ils affirment eux-mêmes qu’ils ne « savent pas d’où cela vient » ! EN REVANCHE, DE NOMBREUX CHERCHEURS non soutenus par l’industrie, décrivent parfaitement les processus biologiques à l’oeuvre dans ces ressentis réels, qui sont connus, décrits, avérés.

VOIR : « Science du déni »

https://stoplinky76320.wordpress.com/2018/03/06/igor-belyaev-chef-du-laboratoire-de-radiobiologie-de-lacademie-des-sciences-russe-la-science-du-deni/

« C’est comme si on vivait dans un four à micro-ondes en permanence » :

Christiane Esteve, 73 ans, souffre d’électrohypersensibilité depuis plus de vingt ans. Face à l’exposition des ondes électromagnétiques, produites par un téléphone portable ou un four à micro-ondes, elle a développé des symptômes handicapants. « J’ai des maux de tête continuels. Et maintenant que le Wi-Fi est partout, j’ai des problèmes d’équilibre et des nausées », confie cette vendeuse à la retraite à Europe1.fr.

L’électrohypersensibilité (EHS), encore largement méconnue, a fait l’objet d’un rapport de l’Anses mardi. L’agence sanitaire a répertorié une dizaine de symptômes que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux ondes électromagnétiques : maux de tête, troubles du sommeil, nausées, irritabilité, fourmillements dans les doigts ou encore problèmes cutanés. L’Anses se dit toutefois incapable de prouver le lien entre ces symptômes et les ondes électromagnétiques. « Aucune preuve expérimentale solide ne permet actuellement d’établir un lien de causalité entre l’exposition aux champs électromagnétiques et les symptômes décrits par les personnes se déclarant EHS », dit le rapport.   NOTE : c’est ce que dit l’Anses, mais pourquoi pourquoi écartent-ils systématiquement les études des sommités scientifiques que l’on connaît : Igor Belyaev – Martin Blank – Lenhardt Hardell – etc – etc –

« Je me suis fait des vêtements avec du tissu anti-ondes »

« Je ne sais plus où me réfugier, il y a un nuage électromagnétique partout… Je me sens en danger partout, car il y a toujours quelqu’un qui a un téléphone portable pas loin », relate encore Christiane, qui a découvert son électrosensibilité en 1996. « Ça a commencé lorsque mon compagnon a voulu Internet et un téléphone portable. Quand je m’en servais, ça me ‘chauffait’, et d’années en années, ça s’est empiré. » Ses maux de tête se sont notamment amplifiés avec le développement de la 3G : « Alors j’ai utilisé des baldaquins, des tissus anti-ondes à base de cuivre et d’argent. Je me suis fait un bonnet pour me protéger la tête. » Mais avec la 4G, le baldaquin ne la protégeait plus. « Aujourd’hui, je ne supporte plus les néons, ni les lampes à basse consommation. Je me suis fait des vêtements avec du tissu anti-ondes, mais on n’est jamais bien », poursuit-elle.

L’effet nocebo. Comme Christiane, 3 à 5% de la population française souffrirait d’EHS, à des degrés divers de gravité. Mais l’existence même de cette maladie fait débat au sein de la communauté médicale, souvent sceptique face à « une pathologie qui ne se définit que par l’autodéclaration des personnes qui en souffrent. » « C’est une maladie controversée parce qu’elle a des symptômes extrêmement subjectifs,(1)  difficilement quantifiables et psychosomatiques, au sens qu’ils sont à la fois physiques et psychiques », détaille le médecin Gérald Kierzek, chroniqueur à Europe 1. S’ajoute aussi le risque d’effet nocebo : à l’inverse du placebo, il est causé par la crainte que l’exposition à des facteurs de l’environnement est nuisible. « Le corps peut se créer ses propres symptômes« , résume Gérald Kierzek. (1) – NOTE : phénomènes biologiques très bien décrits par les sommités scientifiques nommées plus haut. Ces phénomènes agissent notamment sur le STRESS, c’est-à-dire le système « lutte ou fuite » : celui-ci déclenche biologiquement, l’envoi d’hormones adrénaline et cortisol dans l’organisme afin de parer à un danger immédiat et bref : lorsque ce système agit de façon prolongée, il bloque le système immunitaire et entraîne des effets pathologiques sur l’ensemble de l’organisme.

Des symptômes encore inexpliqués : NOTE : pourquoi l’Anses ne se penche-t-il pas sur les études connues de ces sommités nommées plus haut ?

EMF RESEARCH FUNDING   (2)

Toutefois, l’Anses affirme dans son rapport que, si l’effet nocebo « joue un rôle non négligeable dans la persistance de l’EHS », celui-ci n’exclut pas pour autant « une affection organique non identifiée ». « Ce n’est pas parce qu’on ne voit pas les causes de la maladie que cette dernière n’existe pas. Les symptômes sont là, même s’ils restent inexpliqués », abonde Gérald Kierzek, rappelant que l’OMS a classé les ondes électromagnétiques comme de possibles cancérigènes. Il plaide ainsi pour une poursuite des études sur le sujet et l’adoption de critères de diagnostics plus précis. : NOTE : une poursuite des études, certes, mais Martin BLANK et d’autres indiquent qu’on a « toutes les études nécessaires », depuis les années 30, et qu’il s’agit maintenant de s’occuper d’une épidémie, voire d’une pandémie, créée par les industriels, sachant sciemment que les EFFETS EXISTENT !

Pour le maintien des zones blanches. Face à l’absence de solutions médicales à ce stade de la recherche, Christiane a bouleversé son quotidien pour se prémunir des ondes. Elle vit sans téléphone portable, sans Internet, sans four à micro-ondes, ou même sans plaque à induction. « On doit aussi tenir le lit loin du mur, car les parois peuvent contenir des fils électriques », note-elle. Habitante de Dijon, elle aimerait déménager à la campagne, « là où il n’y a pas d’antenne ». « Mon docteur me dit de partir, il n’y a pas d’autres solutions… », soupire-t-elle. Comme l’association Robin des Toits dont elle est membre, Christiane milite pour le maintien de zones blanches en France, un endroit où elle pourrait « vivre normalement » selon elle. Quitte à prendre le risque de s’isoler géographiquement et socialement.

Sur le même sujet :

Par Mathilde Belin

Remarque : les NOTES sont nos commentaires afin de bien préciser que les différentes sources de « recherches » ne « trouvent » pas les mêmes conclusions : celles qui sont favorables à l’industrie ne semblent pas « trouver » de « vérité médicale ». Pourquoi ???

(2) – graphique montrant que les financements des recherches influent sur les conclusions de ces recherches : les recherches financées par l’INDUSTRIE trouvent que les ondes électromagnétiques influent sur la santé à 30 %. Les recherches indépendantes, trouvent que les ondes électromagnétiques influent sur la santé à 70 %. OU EST LA VERITE MEDICALE ?

 

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