Le monde merveilleux de la smart city et le problème de la sociale-écologie

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19 décembre 2019

Le monde merveilleux de la smart city et le problème de la sociale-écologie

            Ça a commencé comme ça… Dans les années 70, une grave crise pétrolière. On s’est rendu compte que non seulement les ressources ne sont pas illimitées, mais que ça pollue notre environnement et occasionne des pathologies.

On a aussi pris conscience que l’agriculture productiviste appauvrit les sols, que les pesticides peuvent nous empoisonner, que notre biosphère en pâtit.

Puis dans les années 80-90, sont apparus à la fois la grande vague néo-libérale ET le numérique grand public dont l’internet. L’internet et l’open source nous ont ouvert des horizons communicationnels, un accès élargi à l’information et à la culture – un nouvel espace de liberté pour le plus grand nombre. Le numérique était donc un facteur positif de démocratisation.

 

Vers le milieu des années 2000, l’écologie a gagné la bataille idéologique compte tenu des désastres constatés. Mais c’est à ce moment-là que les lobbies de l’industrie et ceux du numérique se sont alliés pour dire qu’ils résoudront ensemble le problème écologique qui s’aggrave, dont le fameux réchauffement climatique.

   Il est remarquable de voir que les gourous de la Silicon Valley, et leurs émules partout dans le monde, dès lors se mettent tous à militer pour la cause écologique. Ces gens nous veulent donc du bien et le numérique va évidemment aider tout le monde en rendant « plus intelligents » les humains, leurs choses et la planète. Bien sûr, cela dans une économie néo-libérale de privatisations où les services publics sont considérés comme des freins vétustes, même si, un peu partout, là où le numérique privé passe, les services publics trépassent. L’État n’étant plus que l’instrument technocratique de gros et juteux intérêts particuliers qui impose aux citoyens leurs desiderata financiers et marchands au nom de « l’intérêt général ».

Et c’est au moment même où la crise du néo-libéralisme devient patente, que nos technocrates vont envisager la smart city étendue au monde entier pour notre salut comme celui de la planète.

Alors tout s’accélère, on abandonne le filaire pour le DECT ou le wifi, le smartphone se généralise. On tarde pour la fibre, pourtant inventée à Lannion. On ne prend pas conscience que les ondes électromagnétiques s’accumulent dans notre environnement et cela va si vite, de plus en plus vite – 1G, 2G, 3G, 4G, 5G… (les Chinois en sont déjà à la 6G !) – sans que l’on ait le temps de pouvoir mesurer l’impact biologique sur les populations et le monde animal (et même végétal selon des études sérieuses sur le sujet). Ce sont les lobbies industriels (l’ICNIRP internationale et son équivalente française l’ANFR, dirigée par deux anciens de France Télécom) qui fixent les normes et les seuils à ne pas dépasser, c’est-à-dire ceux qui les arrangent, et qui sont en France particulièrement élevés (1000 fois plus qu’à Salzbourg par exemple, et beaucoup plus qu’en Hongrie, Russie et Chine !).

D’où le conflit et le décalage temporel de plus en plus accentués entre la technologie d’une part, vouée au culte du plus performant et du toujours plus vite, qui a tout intérêt à minimiser les effets sur la santé, ET les biologistes et épidémiologistes d’autre part qui sont forcément en retard par rapport aux premiers car les résultats de la recherche prennent du temps.

Aujourd’hui, le système néo-libéral ou ordo-libéral à l’allemande est en crise, de plus en plus contesté, et la crise climatique est universellement reconnue. La question est donc de se demander si la dernière ruse du capitalisme mondial (qui concentre le pouvoir et les profits sur un nombre de personnes de plus en plus limité) n’est pas le projet de la smart city et du tout numérique (Linky/5G). Smart, in English, pour la confiscation de notre capacité de décision confiée à des machines, mais smart est aussi de plus en plus associé dans la langue de Shakespeare américanisé à espionner, surveiller chacun de nos gestes quotidiens par des mouchards intrusifs en raison de la multiplication des smart TV, smart objects, chinese smartphones

 

Lewis Mumford aux USA puis Jacques Ellul en France, figures parmi les plus importantes de l’écologie politique, n’ont pourtant cessé de nous avertir : la technique n’écoute qu’elle-même ; elle détermine notre quotidien plus que le politique et l’économique, influe de plus en plus sur notre santé et notre bien-être. Et elle est si puissante aujourd’hui que nous avons basculé dans un véritable techno-totalitarisme numérique. Car ce système, qui s’auto-engendre vers davantage de complexité et de vitesse, qui n’a cure des problèmes sanitaires qu’il peut engendrer, est aveugle, ne sait pas où il va et ne corrige ses erreurs qu’une fois les dégâts commis – et encore s’il peut les corriger. 

Alors après ça, que reste-t-il de la démocratie, de notre liberté, de notre intimité, de notre libre-arbitre décisionnel devant un tel rouleau compresseur ?

Le malheur aujourd’hui est que nous vivons sous l’emprise d’une véritable sidération du numérique parce que tout est si rapidement fonctionnel, ludique, facile, confortable… et c’est très précisément ce qu’ont voulu les maîtres et gourous de « la Silicolonisation du monde » (Éric Sadin). Quand on voit des foules entières assujetties au mobile, il y aurait de quoi grandement s’inquiéter de cette addiction collective et solipsisme public ! Surtout que le smartphone (constitué de 45 métaux rares dont seulement 17 sont recyclables) pollue plus que l’avion. Mais le plus inquiétant est que tout ceci s’opère de plus en plus sans fil (wifi, wimax, bluetooth…).

Nous sommes sous l’emprise d’une sorte de pensée magico-religieuse qui nous fait croire d’une part que le numérique est dématérialisation, d’autre part que toutes ces transmissions sans fil s’opèrent comme par l’innocuité du Saint-Esprit.

Or il n’en est évidemment rien.

Il n’y a AUCUNE dématérialisation, bien au contraire. La numérisation se traduit par un besoin exponentiel de métaux et terres rares qui conduit à une obésité énergétique. Il faut plus de 17 métaux et terres rares pour les objets numériques courants (baryum, lithium, scandium, tantale, argent, cobalt…) dont 80 % sont exploités en Chine. Il faut savoir que nous n’avons jamais extrait autant de matières et produits fossiles dans le monde que durant ces dernières années puisque, au pétrole et au gaz, nous avons ajouté les minerais et terres rares du monde numérique !

Au fait : que se passerait-t-il si nous en arrivions à avoir un conflit avec la Chine ? Les Japonais ont déjà été victimes de représailles (Le Japon a été en manque de composants électroniques durant un an), les États-Unis ont subi des menaces chinoises dans leur guerre commerciale.

Ces minerais et terres rares sont fossiles et extraits très loin de nos regards dans des situations épouvantables, hyper polluantes, dans des conditions dignes de l’esclavage (qui  induisent même des guerres sanglantes comme au Nord-Kivu) – tout ça pour nos ordinateurs, nos mobiles, nos Linky, nos voitures électriques dont nous savons  que les batteries sont très peu recyclables.

À la pollution/aliénation due au pétrole, ne sommes-nous pas en train d’en superposer une autre dans notre plus grand aveuglement ? Pendant que l’on s’alarme – à juste titre – sur les dégâts et les impasses du monde du pétrole, le pic annoncé de l’effondrement par la collapsologie, est-ce que l’on voit vraiment le tsunami du tout numérique qui est en train de s’abattre sur nous et qui ne peut qu’impliquer une société d’hyperconsommation nécessitant une gabegie d’énergie électrique, en plus d’un contrôle total des populations ? Sur ce point, pas de doute, les Chinois nous montrent la voie.

Il est temps de se poser sérieusement ces questions. Et nous n’entendons pas grand monde se les poser chez nos politiques de toutes les couleurs, verte comprise.

Il faut dès maintenant faire un tri sélectif sévère dans nos usages numériques quotidiens, en plus des autres ; aux écogestes habituels doivent impérativement s’ajouter ceux du numérique. Pour le bien de soi, du voisin, du Vivant et de la planète. Nous sommes désormais tous contraints à la sobriété.

Il faudra bien finir par écouter ces éveilleurs de conscience que sont Guillaume Pitron, Éric Sadin, Philippe Bihouix, Éloi Laurent, entre autres. Éloi Laurent, défenseur d’une sociale-écologie, économiste à l’OFCE, enseignant à Sciences Po et à Stanford, au cœur même de la Silicon Valley à l’origine de notre « nouveau monde » de start-up nations, nous le dit très clairement : « nous nous trompons complètement de transition – il y a une contradiction de plus en plus forte entre la transition écologique et la transition numérique ».

Philippe Bihouix dénonce l’extraction de minerais et de terres rares comme de pétrole à un prix environnemental toujours plus élevé et nous démontre que « les high tech nous éloignent d’un monde durable » et qu’elles ne sont jamais « green ».

            Il faut donc intégrer au plus vite la critique du numérique dans l’écologie en même temps que celle d’un néo-libéralisme à bout de souffle et qui use les peuples. Or si cela se fait chez certains  Verts américains et d’ailleurs, nous ne le voyons pas chez nos Verts nationaux, ou chez de très rares. (Une injection alternative d’un peu de Murray Bookchin dans leurs circuits leur donnerait peut-être plus de verte clarté). À commencer par vouloir bien comprendre que la transition numérique, telle qu’elle est actuellement mise en œuvre, participe au dérèglement climatique plus qu’elle n’aide à le prévenir.

Ce qui résulte de tous ces projets insensés, émanant du plus haut pour le plus grand profit d’une très petite minorité, est que nous, citoyens, n’avons plus la moindre liberté de choix, que tout ceci nous est imposé avec violence par nos politiques à la solde des industriels pour ce qui est en train de devenir un régime mondialisé de hard dictature de capitalisme d’État en Chine et ailleurs, et de soft dictature de capitalisme néo-libéral chez nous, Occidentaux, en décomposition démocratique accélérée, tout particulièrement en France.

 

Association Résistance 5G – Nantes

Branche nantaise des Sociaux Écologistes catastrophés

Nantes1 antilinky5G / 44 contrelinky5G

Groupes Facebook Stop Linky Nantes Métropole

+ Résistance 5G Nantes

PETITION : STOP 5 G ! Le cerveau humain est 40 Hz et le champ terrestre 30 Hz maximum

Le médecin EDF, Jacques LAMBROZO, avait publié en 2013 des articles dans une plaquette « Agir pour l’Environnement » dans laquelle il demandait des études sérieuses sur les déploiements extensifs des téléphones portables et autres ondes numériques. Il ne semble plus du tout vouloir exiger ces précautions basiques : CONFLIT D’INTERETS ???

JACQUES LAMBROZO AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT J LAMBROZO

Reconnaissance faciale : signature d’une lettre commune pour l’interdiction de la reconnaissance faciale

Lettre commune de 80 organisations : Interdisez la reconnaissance faciale sécuritaire

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L’Observatoire des Libertés Numériques1Organisations membres de l’OLN signataire de cette lettre ouverte : Le CECIL, Creis-Terminal, Globenet, La Ligue des Droits de l’Homme (LDH), La Quadrature du Net (LQDN), Le Syndicat des Avocats de France (SAF), Le Syndicat de la Magistrature (SM). , dont fait partie La Quadrature du Net, et 80 organisations signent une lettre commune appelant le gouvernement et le Parlement à interdire toutes les pratiques de reconnaissance faciale sécuritaire présentes et à venir. La liste des signataires relève d’une vraie diversité de type d’organisations et d’engagements qui témoignent du profond rejet de la population envers ces dispositifs et ces volontés politiques liberticides.

 

Notre lettre commune (aussi en PDF) reste ouverte à signature par des organisations (les individus sont vivement encouragés à se l’approprier et à la diffuser autour d’eux). Pour signer, écrivez-nous à contact@laquadrature.net avec « Signature lettre contre la reconnaissance faciale sécuritaire » en objet, puis en précisant le nom de votre organisation dans le mail. Merci !

Lettre commune : Interdisez la reconnaissance faciale sécuritaire

 

Nous, organisations, collectifs, entreprises, associations et syndicats, demandons au Parlement et au gouvernement français d’interdire tout usage sécuritaire de dispositifs de reconnaissance faciale actuels ou futurs.

Nous constatons que de telles technologies sont aujourd’hui déjà largement déployées en France. Outre les portiques « Parafe » présents dans plusieurs aéroports et gares, le fichier de traitement des antécédents judiciaires permet depuis 2012 à la police et à la gendarmerie de recourir à la reconnaissance faciale à partir d’images prises dans la rue par des caméras, ou encore obtenues sur les médias sociaux. D’autres expérimentations ont déjà été menées ou sont programmées.

 

La multiplicité des dispositifs déjà existants, installés sans aucun véritable encadrement juridique, transparence ou réel débat public, ne satisfait pourtant pas nombre d’acteurs publics et industriels. En se fondant sur le fantasme d’un développement inéluctable de la technologie et sur des arguments purement sécuritaires et économiques, ils souhaitent accélérer et faciliter le déploiement de ces dispositifs, au détriment des conséquences pour nos libertés et notre modèle de société.

 

La reconnaissance faciale est une technique exceptionnellement invasive et déshumanisante qui permet, à plus ou moins court terme, la surveillance permanente de l’espace public. Elle fait de nous une société de suspect·es. Elle attribue au visage non plus une valeur de personnalité mais une fonction de traceur constant, le réduisant à un objet technique. Elle permet un contrôle invisible. Elle impose une identification permanente et généralisée. Elle abolit l’anonymat.

Aucun argument ne peut justifier le déploiement d’une telle technologie : au-delà de quelques agréments anecdotiques (utiliser son visage plutôt que des mots de passe pour s’authentifier en ligne ou activer son téléphone…), ses seules promesses effectives sont de conférer à l’État un pouvoir de contrôle total sur la population, dont il ne pourra qu’être tenté d’abuser contre ses opposant·es politiques et certaines populations. Puisque l’utilisation de la reconnaissance faciale à des fins sécuritaires est par essence disproportionnée, il est vain d’en confier l’évaluation au cas par cas à une autorité de contrôle qui échouerait en pratique à suivre chacune de ses nombreuses nouvelles applications.

C’est pourquoi nous vous demandons d’interdire tout usage sécuritaire qui pourrait en être fait. De telles interdictions ont déjà été décidées dans plusieurs villes des États-Unis. La France et l’Union européenne doivent aller encore plus loin et, dans la lignée du règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD), construire un modèle européen respectueux des libertés.

Il conviendra par ailleurs de renforcer les exigences de protection des données à caractère personnel et de limiter les autres usages de la reconnaissance faciale : qu’il s’agisse d’authentification ou d’identification privée, l’ensemble de ces dispositifs ne sont pas assez protecteurs des atteintes à la vie privée ; ils préparent, et banalisent une société de surveillance de masse.

Nous appelons à l’interdiction de tout usage sécuritaire de la reconnaissance faciale.

Liste des premiers signataires :

References   [ + ]

1. Organisations membres de l’OLN signataire de cette lettre ouverte : Le CECIL, Creis-Terminal, Globenet, La Ligue des Droits de l’Homme (LDH), La Quadrature du Net (LQDN), Le Syndicat des Avocats de France (SAF), Le Syndicat de la Magistrature (SM).

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5 G alerte ! Lettre aux maires et conseils municipaux – avant les élections !

https://8e435998-566c-484c-a9c9-961b8d747e25.filesusr.com/ugd/12550c_35e0114f25734ad5a640985f1e2c9f24.pdf

Adresse……………………………………………………………….., le ……………………………………………………………………………………………………………………….
                                                                                                  A qui de droit
Interpellation / Arrivée de la 5G
Mesdames les Conseillères, Messieurs les Conseillers ,Chères et chers élu.e.s,
Jeudi 21 février, Sunrise annonçait la mise en place de la première antenne 5G à Zürich.Et le 18 avril2019, Swisscom activait la 5G dans toute la Suisse, au grand dam d’ailleurs des cantons qui avaient promulgué un moratoire.
Selon Sunrise, le développement de la 5G devrait avant tout profiter aux clients hors des concentrations urbaines. Plus de 90% des installations ne peuvent en effet pas être davantage développées dans les zones urbaines actuellement, compte tenu des restrictions imposées par l’ordonnance sur les rayonnements non ionisants (ORNI)1, toujours selon Sunrise.
Swisscom semble plutôt privilégier les zones urbaines, comptant probablement sur l’assouplissement des normes de l’ORNI pour pouvoir le faire en toute légalité. La carte de l’OFCOM révèle déjà une quantité impressionnante d’antennes 5G dans les villes comme Genève, Berne, Berne, Zürich, Bâle…Mais pas seulement, car il y en a aussi en zone rurale.
La 5G, dans sa version actuelle(3.5 à 3.8GHz),promet un débit deux fois plus élevé que la 4G, un temps de latence plusfaibleetun nombre d’objets connectés énorme. Cela demandera beaucoup d’antennes supplémentaires, environ quinze mille sur la Suisse entière.
Et dans un futur (très) proche, on nous promet une 5G àondes millimétriques(28GHz ou plus) qui augmentera encore les débits et le nombre d’objets connectés et réduira la latence.Ceci demandera encore plus d’antennescar elles devront être placées tous les 20 à 50m.
Dans les deux cas cela signifie une augmentation massive de l’irradiation globale de la population, déjà surexposée actuellement, en regard des effets biologiques nocifs qui sont aujourd’hui avérés, et même reconnus par Swisscomdans leur patente n°WO2004075583.
Selon Philippe Horisberger, directeur suppléant de l’Office fédéral de la communication (OFCOM), “il faudra impérativement construire plusieurs milliers de nouveaux sites dans les zones urbaines pour pouvoir déployer la 5G”2. La quantité d’ondes augmentera ainsi de manière sensible et la 5G va être à une gamme de fréquence beaucoup plus élevée. À l’heure où un nombre croissant de personnes souffrent d’intolérance aux rayonnements non ionisants, les risques sanitaires posés par le déploiement à venir de la 5G doivent être pris au sérieux.
1Ordonnance sur la protection contre le rayonnement non ionisant (ORNI) du 23 décembre 1999 (Etat le 1er juillet 2016).2In RTS, Rubrique Sciences-Tech., «La révolution 5G On en parle», 12 min., le 02 mars 2018.

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5 G conférence et – 5 G au détriment de la santé – Lettre aux maires : article suivant

https://www.electrosmogtech.ch/single-post/2019/12/06/16122019-Conf%C3%A9rence-sur-la-5G-%C3%A0-Gland-19h30

Voir au bas de l’article la présentation de cette conférence.

Qu’est-ce que la 5 G ? Une description claire sur cette modification de notre société

https://www.stop5g.ch/5g-infos

https://www.electrosmogtech.ch/single-post/2019/12/09/5G—Au-d%C3%A9triment-de-la-sant%C3%A9-Dr-E-Steiner

5G -au détriment de la santé Téléphonie mobile : Mieux vaut prévenir que guérir / Edith Steiner, AefU

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Le réseau 5G, un micro-ondes géant !!!